Rugby à 5 : adieu placages, bonjour mixité

7 mai 2019

Le XV de France vous fascine mais vous tenez à l’intégrité de vos clavicules, côtes et autres tibias ? Nous avons peut-être la solution.

Adepte du rugby depuis son plus jeune âge, notre collègue Cindy a récemment découvert le Rugby à Toucher — ou Rugby à 5, une version suffisamment différente du rugby pour être considérée comme un sport à part entière. En quoi cela consiste et quels sont ses bienfaits pour la santé ? Nous avons mené l’enquête.
 
Comment as-tu découvert le Rugby à 5 ?
Après plusieurs année à pratiquer le volley, j’ai voulu tester un sport avec plus de contact, qui me permette de complètement me lâcher lors des entraînements. Le rugby a toujours été un sport que j’avais l’habitude de regarder avec mon père devant la TV. J’ai eu l’occasion de rejoindre l’équipe de mon école de commerce en 2011, en rugby à 7. J’ai ensuite commencé le rugby à 15 en 2012 dans un club parisien.
Après quelques années de rugby à 15, on commence à se lasser des coups et blessures. Le rugby à 5 s’est donc imposé naturellement. J’ai eu l’occasion de le tester avec quelques amis et j’ai été conquise. J’ai retrouvé les sensations, le jeu de ballon et la stratégie du rugby, sans risquer de me faire mal.
 
Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui veut débuter ?
De regarder un match de rugby à 7 et de lui dire que ce sera ce type de jeu, mais sans la violence ! Ça reste très beau à regarder. Bien sûr, il faut aimer les sports collectifs. Ce jeu est un jeu d’équipe par excellence. Il faut s’écouter, se challenger, s’entraider… et aussi ne pas avoir peur du ballon.
Le point le plus important, c’est la communication. Donc en soi, ce sport peut être pratiqué par tous.

Le rugby à 5 (appelé aussi « rugby à toucher ») est un sport de la famille du rugby, sans choc et sans placage (…) ce qui rend le jeu ouvert à tous, et donne la possibilité de jouer sans crainte de blessures. — Wikipedia

Comment les produits Withings t’aident-ils dans ta pratique sportive ?
J’utilise ma montre à chaque session pour voir à quel moment j’ai été “dans le rouge” [en suivant la courbe de fréquence cardiaque, NDLR] et retracer mon entraînement. J’aime comparer mes différentes sessions. Je me rends compte qu’au fil des entraînements, je me sens moins exténuée. Mon cœur s’habitue et me permet d’être plus performante.
En dehors de l’entraînement, je me pèse régulièrement pour voir l’évolution de ma masse musculaire, et je prends ma tension régulièrement aussi.
 
Quels bénéfices tires-tu du Rugby à 5 pour ta santé ?
C’est un sport qui fait beaucoup courir et qui utilise le haut du corps également, sans demander d’avoir de gros bras : juste de la technique. Il faut faire preuve d’intelligence situationnelle. Ce sport demande de la réflexion dans les tactiques de jeu. Lorsque je suis fatiguée, je sens que les décisions prises dans le jeu ne sont pas toujours les bonnes, je fais plus de fautes qu’habituellement. Et évidemment j’augmente les risques de blessures. J’essaye donc d’améliorer mon sommeil et de m’écouter lorsque je suis fatiguée.
Cela me permet de travailler intensément mon cardio car un match se résume en une succession de sprints. Mon cœur est donc plus en forme et plus endurant.
J’aime ce sport et le fait de le pratiquer en équipe. Les entraînements me donnent toujours la pêche et je suis contente d’y aller. C’est pour ça que j’en fais régulièrement et j’ai appris que c’est la clé pour rester en bonne santé. Il faut vraiment trouver l’activité qui te convient. De mon côté, je fais du sport sans m’en rendre compte et je partage des moments géniaux avec mon équipe.