Lucile Woodward : son combat contre l’insomnie

Lucile Woodward : son combat contre l’insomnie

Sommeil
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Vous connaissez peut-être Lucile Woodward, notre ambassadrice depuis maintenant 6 ans : coach sportif, entrepreneuse, maman, elle est active dans tous les domaines. Le sommeil joue évidemment un rôle clé dans un quotidien aussi prenant. Pourtant, Lucile a traversé quelques périodes compliquées. Dans cet article, elle se confie sur son rapport au sommeil, et en profite pour nous livrer quelques astuces.

Lucile Woodward a un agenda bien rempli : entre son activité de coach sportif, ses deux enfants, son entreprise, ses vidéos YouTube, son blog, sa vie d’influenceuse et ses sessions de sport, chaque minute compte. Et pour que les journées de Lucile soient efficaces, il est essentiel que son sommeil soit réparateur. Il suffit d’une mauvaise nuit pour que la machine infernale se mette en place : fatigue, grignotage, nervosité. Quelle est la place du sommeil dans la vie de Lucile, et comment l’a-t-elle amélioré ? Elle nous en dit un peu plus.

Quand tout se dérègle

Lucile Woodward n’a pas toujours souffert de troubles du sommeil. Étudiante, elle se définissait comme un « oiseau de nuit » : « j’étais une couche tard/lève tard. Je travaillais jusqu’à 1h du matin et je me réveillais tard, ma vie commençait à partir de 10h du matin. » Un rythme qu’il aurait fallu abandonner dès l’arrivée de son enfant, mais Lucile ne parvient pas à s’endormir de bonne heure. Et c’est là que le cercle vicieux s’installe, pendant sept longues années : « stress énorme d’être fatiguée le lendemain, crevée toute la journée, moins envie de faire du sport, fâchée et impatiente en permanence ».

Le sommeil : un essentiel

Lucile peut contrôler la qualité de son sommeil sur l'application Health Mate

Pourtant, le sommeil est un élément important dans l’équilibre de Lucile : « c’est une des clés pour récupérer de ses entraînements de sport, pour avoir moins faim et surtout pour avoir envie de refaire du sport les jours suivants ». Elle nous confie que si elle dort mal 2 à 3 jours de suite, l’impact sur ses journées se ressent immédiatement.

Le manque de sommeil la rend « irritable, impatiente et stressée », et elle n’est pas la seule à en pâtir : elle confesse être moins patiente avec ses enfants. Néanmoins, la coach/maman n’est pas une adepte des siestes : « pour moi, c’est un élément déclencheur de troubles du sommeil. »

Pour pouvoir travailler le plus efficacement sur son sommeil, il a fallu que Lucile accepte que celui-ci était fragile, et qu’elle se rende compte à quel point son corps réagissait au moindre changement. Cette « hyper réactive au café » l’avoue : « si je ne fais pas de sport 2 jours de suite, je ne dors pas ».

Troubles du sommeil : se faire aider

Suite à notre étude effectuée cette année auprès de 12 000 personnes, il est ressorti que si 22% des répondant.e.s ont conscience d’être insomniaques, seul.e.s 12% d’entre eux ont reçu un diagnostic officiel. Aujourd’hui, on considère qu’un tiers des adultes seraient insomniaques, en comptant les personnes qui n’en ont pas conscience. Un chiffre considérable, quand on sait qu’on consacre près d’un tiers de notre vie à dormir. Nos nuits sont donc tout aussi importantes que nos journées, et il ne faut en aucun cas les négliger.

Pour traiter son insomnie, Lucile a consulté un psychologue formé aux TCC (Thérapies Cognitivo Comportementales). Elle a suivi un protocole précis, pour restreindre le temps qu’elle passait au lit. Même si la thérapie fut « longue et difficile », le travail a porté ses fruits et elle a réussi à réduire ses insomnies.

Sport et sommeil : les deux font la paire

Pour Lucile, sport et sommeil sont étroitement liés. Pour elle, rien de tel qu’une bonne séance de sport matinal après une insomnie, et elle n’hésite pas à enfourcher son vélo pour se rendre au bureau. L’idéal pour bien se réveiller, même si Lucile ne cache pas que « la première heure est un peu dure ».
A l’inverse, si elle ne s’entraîne pas régulièrement, Lucile sait qu’elle aura du mal à trouver le sommeil.

Voici le conseil qu’elle nous glisse : « Faites du sport le matin. Je sais que c’est la dernière chose que l’on a envie de faire quand on a passé une mauvaise nuit. Mais au bout de 10 minutes, tout va mieux. Le reste de la journée passe beaucoup plus facilement et on s’endort mieux le soir. »

Jet lag social

Le jet lag, c’est le fait de voir son horloge biologique perturbée après avoir traversé plusieurs fuseaux horaires. Vous l’avez sûrement déjà ressenti si vous avez déjà voyagé loin : il vous faut plusieurs jours pour reprendre un rythme de sommeil normal. Le jet lag social est sensiblement le même phénomène, à la différence près que vous ne quittez pas votre pays. Vous vous levez et couchez tôt en semaine, et vous profitez du week-end pour vous coucher plus tard et faire la grasse matinée, pour « récupérer de votre semaine ». Sauf que ce mode de fonctionnement peut nuire à la qualité de votre sommeil, car il rompt votre rythme.

« J'ai encore fait une insomnie lundi dernier ! Samedi soir j’ai fait la fête avec des amis, je me suis couchée tard, et je me suis réveillée à 10h le dimanche. Et hop, jet lag social. »

La régularité dans les heures de coucher/réveil permet d'éviter le jet lag social

Pour éviter ce phénomène, Lucile prend garde à se coucher et se lever aux mêmes heures, la semaine comme le week-end : « Ma montre ScanWatch me le rappelle souvent ». Sur l’application Health Mate, vous pouvez en effet visualiser la régularité de vos heures de coucher/lever en un clin d’œil, paramétrer des rappels pour ne pas oublier d’aller vous coucher (comme Joël) et activer le Smart Wake Up™ pour vous réveiller au meilleur moment de vos cycles de sommeil autour d’un horaire précis si vous possédez une montre. L’idéal pour ajuster le tir !

Comment améliorer la qualité de son sommeil : les conseils de Lucile

– Du sport, toujours du sport, si possible le matin et à la lumière du jour pour maximiser la production de mélatonine (l’hormone du sommeil)
– Se lever et se coucher à heure fixe pour éviter le jet lag social
– Pas d’activité sur les écrans avant d’aller se coucher : « les écrans, les films stressants, les réseaux sociaux sont à bannir après 22h ». L’objectif étant de se détendre, avec une séance de yoga par exemple.
– Trouver une alternative au café. Lucile a opté pour la chicorée : réconfortant, sans être excitant
– Dîner léger

Ça y est, c’est trop tard. Vous n’avez pas pu l’éviter, et l’insomnie s’est installée. Dans votre lit, vous vous tournez, retournez, sans parvenir à trouver le sommeil. Que faire ? Voici les quelques astuces de la coach :

– Ne pas rester plus de 20 minutes dans son lit sans dormir
– Privilégier les activités douces en attendant le sommeil : étirements, tisane, lecture, massage des jambes

Merci à Lucile d’avoir pris le temps de répondre à nos questions ! Vous pouvez la retrouver sur son site, son compte Instagram ou sa chaîne YouTube.

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